Bernier : une entreprise en images, du packshot au salon Eurosatory

Photographe produit - connecteur industriel Bernier, mise en scène studio effet terrain rocheux

Bernier : une entreprise en images, du packshot au salon Eurosatory Plutôt que de vous expliquer ce que je sais faire, laissez-moi vous le montrer sur un cas réel. Bernier conçoit des connecteurs électriques pour des univers qui ne pardonnent rien — la défense, l’aéronautique, le ferroviaire. Au fil de nos collaborations, j’ai couvert pour cette entreprise à peu près tous les besoins d’images qu’une société peut avoir : des produits, un atelier, des mises en situation, un salon international. Voici, concrètement, ce que ça donne — et ce que ça pourrait donner pour la vôtre. (Si vous cherchez d’abord une vue d’ensemble de mes prestations, elle est sur ma page photographe d’entreprise.) Bernier en un coup d’œil : quatre besoins, un seul regard Bernier conçoit des connecteurs pour des environnements qui ne pardonnent rien — défense, aéronautique, ferroviaire, avec des tolérances au centième. Pour eux, j’ai couvert d’un même regard le portrait du dirigeant, le reportage en atelier, le packshot produit et la vidéo. Mon passé en bureau d’étude m’aide à photographier juste ces pièces techniques. Et l’ensemble forme une banque d’images souveraine : leurs vrais produits, leurs vraies équipes, à eux, réutilisables partout. Le packshot : « simple » en apparence, technique en réalité Quelques centimètres, une pièce métallique pleine de reflets : sur un packshot de connecteur, tout se joue dans la lumière. Quatre flashs bien placés révèlent la matière, font briller les contacts dorés et détachent chaque détail d’usinage. Une image qui donne envie et inspire confiance — et qui ressert partout : bâche de stand, totem, catalogue. Les photos d’ambiance : le produit dans son univers. Un connecteur sur fond neutre prouve sa qualité ; en situation, il raconte son usage. Pour Bernier, nous avons plongé chaque série — CMA, CMA USB-C, MMCMD, NWA — dans son élément : la glace, la boue, un panneau industriel, l’univers militaire. Tout ce panel a été créé en studio, en une seule journée : c’est là que se voit la valeur d’un vrai stylisme (direction artistique Chloé Bergerat) et d’une préparation soignée. Et chaque image ressert ensuite partout : stand Eurosatory, site, brochure. Les portraits : studio mobile & la « frise » qui remplace la photo d’équipe Des portraits, un studio qui se déplace Pour les portraits corporate, j’installe un vrai studio directement dans l’entreprise. Même qualité de lumière qu’en studio, sans déplacer personne ni bloquer une équipe une demi-journée : chacun passe entre deux tâches, le temps de quelques images. Une frise vivante à la place de la photo d’équipe Chez Bernier, nous avons réalisé une série de portraits individuels, assemblés en une frise sur leur site. C’est un parti-pris que je défends. La photo d’équipe classique fige tout le monde en rang d’oignon et vieillit vite : un départ, une arrivée, et il faut tout refaire. La frise reste homogène et modulaire — on remplace un seul visage quand l’équipe change. Le rendu est plus moderne, et il dure. Le dirigeant, au milieu des siens Quelques portraits du dirigeant dans son entreprise, au milieu des équipes, pour incarner la marque par un visage. Le reportage de production : l’entreprise en mouvement J’ai photographié la production en mode reportage : l’atelier vivant, les gestes précis, la concentration, la lumière réelle des postes de travail. Ce sont souvent mes images préférées — celles qui, sans mise en scène, disent le mieux le savoir-faire d’une entreprise. La vidéo : deux registres Le mannequin challenge, au steadicam Un plan continu qui suit tout le cheminement de l’entreprise, de la commande à l’expédition, chaque poste figé sur son geste. Je ne peux pas encore le montrer — le film sort bientôt — mais les coulisses ci-dessous en donnent le ton. Indépendant, je reste équipé comme une agence de production audiovisuelle : vraie caméra cinéma, gimbal sur bras Steadicam, lumière, son. Parfaitement autonome, seul ou avec un assistant : dans les coulisses, c’est lui qui fait la mise au point pendant que je pilote le mouvement — de quoi tenir un plan-séquence exigeant sans mobiliser toute une équipe. https://davidpiole.com/wp-content/uploads/2026/07/tournage-video-entreprise-bernier-steadicam.mp4#t=5,13https://davidpiole.com/wp-content/uploads/2026/07/tournage-video-entreprise-bernier-steadicam-mouvement.mp4 L’interview Un registre plus classique, déjà en ligne. La parole et le contexte, avec le même soin de lumière et de cadrage qu’en photo — du fixe à l’animé, un seul interlocuteur pour toute l’image de l’entreprise. https://davidpiole.com/wp-content/uploads/2026/videos/temoignage-bernier-index-c100.mp4 Un seul interlocuteur, un vrai travail d’équipe Confier l’ensemble de ces besoins à un même photographe donne une image cohérente — même regard, du portrait au produit — et un partenaire qui apprend votre métier plutôt qu’un prestataire de passage. Sur ce projet, je ne travaille d’ailleurs pas seul : la direction artistique et le stylisme sont signés Chloé Bergerat (C-communication), et le marketing est piloté par Sandrine Lecorre (Empreinte SLC), en marketing externalisé. Avec une agence à vos côtés ou non, je m’intègre à votre organisation sans la compliquer. Pourquoi je vous raconte ça Parce que ce ne sont pas des promesses : c’est un travail réel, pour un client réel. La meilleure façon de juger un photographe, ce n’est pas ce qu’il dit savoir faire, mais ce qu’il a déjà fait. Votre entreprise a des besoins d’images ? Écrivez-moi — un simple message suffit. Valoriser l’entreprise par l’image Ce reportage illustre une conviction : de belles images travaillent pour une entreprise partout et longtemps. Pour l’industrie comme pour les PME, elles valorisent les équipes, nourrissent la marque employeur et mettent en avant produits et savoir-faire. valorisation des équipes, communication interne et externe, mise en avant des produits et des sites. Un photographe d’entreprise traduit une exigence, une précision, une identité. Photographe d’entreprise, du Mans à Paris J’accompagne entreprises, agences de com et industriels dans la valorisation de leur image, sur leur site comme en studio — y compris loin de mes bases, à l’image de ce projet mené pour Bernier en région parisienne. Chaque mission raconte : une expertise, un savoir-faire, une identité.

Quinze ans dans les paddocks du MotoGP

David Piolé, photographe, en bord de piste avec son téléobjectif sur la grille d'un Grand Prix

Quinze ans dans les paddocks du MotoGP Avant l’industrie et le BTP, il y a eu les circuits. Pendant une quinzaine d’années, j’ai photographié le MotoGP — des premières accréditations au Mans jusqu’aux photos officielles du championnat, en passant par les grilles de départ et les studios du paddock. Voici cette histoire, en images. Les débuts Le MotoGP, c’est le graal de la photo de moto. Et il se court chez moi, au Mans. J’avais déjà vécu ce Grand Prix, mais depuis les tribunes, en spectateur. Tout bascule en 2004 : je gagne un concours photo organisé par l’Automobile Club de l’Ouest, et c’est le début de ma collaboration avec le circuit du Mans. Grâce à elle, je décroche ma première accréditation pour le Grand Prix de France et je passe enfin de l’autre côté — en bord de piste, au cœur de l’action, là où on peut faire les images qui paraissent dans les plus grands magazines. Ce week-end-là décide de la suite : je ne veux plus une course par an, j’en veux dix. Sur les circuits européens Peu après, je démarre une collaboration avec MCV, un magazine portugais. Grâce à lui, je couvre les grands circuits — Jerez, Brno, Valence — en MotoGP comme en World Superbike, avec un accès complet aux stands, aux box et aux pilotes. En parallèle, par l’intermédiaire de l’agence Iconsport, mes photos commencent à paraître dans la presse française : Libération, Le Figaro, Géo Ado. La rencontre En 2009, je rencontre un autre photographe français, Alex Chailan. On partage la même envie : sortir la photo de paddock de sa routine et lui donner un style plus mode. Alors on tente une chose que personne n’avait jamais faite en MotoGP — sortir un vrai flash de studio dehors, sur les grilles de départ, en plein jour. Le principe : le flash éclaire le sujet pendant qu’on assombrit le ciel et le décor. Le pilote se détache, la lumière devient franche, et l’image prend une atmosphère très particulière, presque cinématographique — loin de la photo de sport habituelle en lumière naturelle. Ça détonne, et cette audace nous ouvre des portes qu’on n’espérait pas. De la piste à la Playmate En 2010, on commence à travailler pour le team LCR Honda. Je réalise les photos de présentation de l’équipe sur le circuit de Losail, au Qatar. Et ce style mode qu’on a imposé sur les grilles finit par déborder de la piste : la même année, une de nos séances donne une couverture pour Playboy Italie. De la ligne de départ au studio, c’est la même chose qui fait le lien — la lumière et la mise en scène. La Dorna s’intéresse à nous À nos débuts, difficile d’obtenir les pilotes pour des séances posées : ils sont très sollicités, le temps leur manque. Alors on se tourne vers les hôtesses, bien plus accessibles, et c’est avec elles qu’on affine notre style — sur les grilles comme en dehors. Ce qui ressemblait à un pis-aller se révèle la bonne stratégie : notre travail  finit par attirer l’œil du promoteur du championnat, la Dorna. Ils réalisent un petit clip sur nous et sur nos séances — la vidéo dépasse les 100 000 vues en quelques jours. Le lendemain du shooting, on nous fait une proposition qui change tout : réaliser les photos officielles de la saison suivante. Les photos officielles du MotoGp 2011. Au Qatar, pour le premier Grand Prix de l’année, la Dorna met un studio à notre disposition — et fait même acheminer deux palettes de notre matériel par avion. Des conditions de travail exceptionnelles. Pendant une semaine, avec Alex, on photographie tous les pilotes du plateau, leurs motos et leurs casques, et on réalise la photo officielle de tout le plateau sur la ligne de départ. Ces images ont un rôle officiel : elles alimentent le media guide du championnat et servent à illustrer le visage des pilotes lors des diffusions TV. Une semaine hors du temps, à faire poser les plus grands noms du MotoGP les uns après les autres. Certains prenaient même le temps de s’attarder : Valentino Rossi a dédicacé quelques-uns de nos tirages entre deux prises. https://www.youtube.com/watch?v=YoTa6KHNG_g Avec le champion du monde De tous les pilotes, c’est avec Jorge Lorenzo qu’une relation à part se noue. À l’époque, il court dans l’ombre de Valentino Rossi — l’icône que le monde entier photographie — et il cherche, lui aussi, à imposer sa propre image, à se démarquer. Alors il joue le jeu avec nous. Sur la grille de départ, il descend de sa moto pour qu’on saisisse des images plus spectaculaires que la routine du sport. Dans la pit lane, il fait ses étirements juste devant notre objectif. Des instants que personne d’autre n’a. Cette confiance nous ouvre des moments rares. À Barcelone, la Dorna organise un flashmob avec Jorge devant la Sagrada Família — un vrai stand Yamaha reconstitué en pleine rue, au pied de la basilique — et on est les seuls photographes présents. À Misano, on lui consacre un shooting spécial : au crépuscule, il saute, le drapeau de la « Lorenzo’s Land » claquant au vent. Cette image fera la couverture du magazine ukrainien BIKE, pour une interview exclusive du champion du monde. Puis le magazine français SportBike nous commande un reportage chez lui, dans les environs de Barcelone. Dans son garage — un garage de rêve — on découvre notre toute première photo de lui, tirée en très grand format et rétroéclairée, accrochée là comme une œuvre. On est comblés : on pose tous les trois devant l’image. On le shoote chez lui, au bord de sa magnifique piscine, loin des circuits. De la grille à la Sagrada Família, de Misano à sa piscine, on aura accompagné un champion du monde bien au-delà de la course — jusque dans la façon dont il voulait être vu. Photographier un champion, c’est déjà rare ; construire son image avec lui, ça l’est encore plus. Monster

Le Mans en images : 20 ans derrière l’objectif

Voiture de course paradant dans les rues du Mans devant une foule dense, ambiance des 24 Heures

Le Mans en images : 20 ans derrière l’objectif Demandez à n’importe qui, dans le monde, ce qu’évoque « Le Mans » : on vous parlera d’une course. Ici, le circuit n’est pas un équipement de la ville — c’est son cœur, son bruit, son mois de juin. Mais Le Mans a un deuxième visage, plus ancien : une cité médiévale posée sur une enceinte romaine, à deux pas de la vitesse. Je photographie des entreprises, des ateliers, des chantiers ; ma ville, je l’ai photographiée par ses deux faces — le mouvement et la pierre. Voici Le Mans comme je le vois depuis vingt ans, l’appareil à l’épaule : pas la carte postale, la vraie. Le circuit : Le Mans, c’est d’abord une course Les 24 Heures, le Grand Prix Moto, la piste : j’ai eu la chance de les photographier de l’intérieur, là où l’on sent vraiment la course — la grille, les stands, la nuit qui tombe sur le paddock, la tension qui ne redescend jamais. C’est sur ce terrain-là, le plus exigeant qui soit, que j’ai appris mon métier : tout se joue en une fraction de seconde, le bon angle ne se choisit qu’une fois. Ce regard sur le sport mécanique, j’en ai fait mon métier — c’est ce que je mets aujourd’hui dans chaque reportage. La ville en mouvement Entre deux temps forts, il y a la ville de tous les jours. Le tramway lui a donné un rythme, des lignes, une énergie que j’aime capter en mouvement — filés, reflets, jeux de lumière sur le verre des façades. Une flaque, une paroi de nuages, un pas dans le contre-jour : pas besoin de monuments pour qu’une ville soit belle, il suffit de la regarder passer. Le vieux Mans : la pierre À quelques minutes du circuit, un autre Le Mans : la Cité Plantagenêt, cœur médiéval posé sur l’une des enceintes romaines les mieux conservées d’Europe, l’abbaye Royale de l’Épau à ses portes, les bords de Sarthe et l’Île aux Planches. Ruelles pavées, maisons à pans de bois, briques romaines. En noir et blanc, la pierre raconte le temps ; à la lumière du matin, elle se réveille. Un décor si photogénique que même la mode vient y poser. Le Mans, quand tombe le soir Quand le soir descend sur Le Mans, la ville change de peau : un dernier concert en plein air au parc de Tessé, la cathédrale Saint-Julien qui s’allume au-dessus de la Sarthe, les ponts qui se reflètent dans l’eau, la grande roue qui tourne dans le froid. C’est peut-être mon moment préféré pour la photographier — celui où elle devient franchement cinématographique. Le même regard, pour vous Certaines de ces images, je les ai faites pour moi, par attachement à ma ville. D’autres sont des commandes — les 24 Heures, un événement, une entreprise d’ici — réalisées avec une mission précise. Et c’est justement ce que je voulais montrer : le regard, lui, ne change pas. Que je déclenche pour le plaisir ou pour un client, je cherche la même chose — la lumière juste, le bon angle, l’instant qui ne reviendra pas. Mon métier, c’est de mettre ce regard au service des entreprises, de l’industrie et du BTP de la Sarthe : reportage en atelier, suivi de chantier, portraits, photographie de produits. Le sport mécanique m’a appris à ne jamais rater l’instant ; c’est ce que j’apporte à chaque mission. Si vous cherchez un photographe qui connaît vraiment ce territoire, parlons de votre projet.